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Jeudi 17 décembre 2009
Nous sommes en 2009 après Jésus-Christ. Le Racing est 5ème du championnat, tous les supporters se sont résignés, le Racing ne remontera pas en L1... Tous ? Oui car il s’agit de la dernière journée du championnat.
Cet article se veut une réponse fantaisiste et outrageusement pessimiste au précédent et optimiste « Pourquoi le Racing va remonter en L1 ».
« Nos supporteurs risquent de nous perturber dans ce match décisif, il vaut mieux qu’ils restent devant leur TV » avait déclaré une semaine plutôt celui qui est immédiatement désavoué par son président. Ferhat Khirat est nommé le lendemain, il sera assisté par François Keller pour s’atteler au grand chantier de la remontée en 2011.
Les supporteurs se mettent à rêver ouvertement de noms ronflants pour remplacer celui qui sera désormais plus connu sous le nom de Jean-Marc la loose. Ce dernier s’épanche d’ailleurs dans la presse sur les raisons de son échec. Alors que Rudy Carlier et Ali Mathlouthi avaient plombé le vestiaires au début de saison, c’est le public et Guillaume Lacour qui sont responsables de cette déconvenue inattendue. Le Racing avait pourtant toutes les cartes en main, se maintenant en embuscade à 2 points du podium jusqu’à l’ultime journée.
JMF loue néanmoins les qualités du groupe et sa réaction en seconde mi-temps pour revenir à la marque face à l’équipe de Roland Courbis.
C’est officiel pour la première fois depuis la saison 86-87 le Racing n’est pas dans les prétendants à la montée.
Dans l’édition du mardi c’est au tour des dernières nouvelles de consacrer un article choc à Gregory Paisley « mon calvaire à Starsbourg » ou le défenseur vedette nous apprend qu’il signe à Valenciennes qui vient juste de se maintenir « avec le cœur de son public cht’is ».
Mercredi l’Equipe grille la politesse aux régionaux et annonce le retrait de l’actionnaire principal du RCS Philippe Ginestet. Le président explique qu’il préfère laissé la main à un investisseur capable de remettre le club à flot et de mener à bien le projet de grand stade.
Après plusieurs semaines de flottements et de scoops plus ou moins réchauffés : le tandem Wenger – Villeneuve, la retour d’outre tombe de Gilbert Gress avec des capitaux suisses, la dîner impromptu de Zidane en compagnie d’Alain Afflelou dans une Winstub du centre ville ; le 16 Juin la commission spéciale de la DNCG annonce le dépôt de bilan du Racing club de Strasbourg Football fondé en 1906.
La nuit est agitée à Strasbourg et en particulier du coté de la Meinau ou des centaines de fans se retrouvent à l’appel d’un stubiste célèbre. Des portraits de Furlan sont brulés ainsi que le drapeau de la Transinistrie ou ce dernier aurait trouvé refuge.
Des cantiques de noël sont chantés et les plus désespérés se promènent avec les maillots de Johansen et Abdessaki les renégats sanctifiés pour avoir tenus tête au bourreau du Racing.
Strasbourg est rétrogradé en Division d’honneur ou il redémarre au niveau amateur sous le nom Racing Club Football Amateur. L’ensemble de l’effectif est licencié et l’équipe reconstruite avec les jeunes du centre désireux de continuer l’aventure. Stéphane Cassard et Guillaume Lacour déclarent ne pas savoir ou aller et intègrent l’effectif de façon bénévole.
Le premier match oppose donc le RCF à Obernai au stade de la Meinau et ce devant 3000 spectateurs massés dans la tribune nord.
De nombreuses banderoles viennent ponctués cette « grande première ». Elles s’adressent notamment à Furlan et à la fédération pour réclamer les matchs de DH le samedi. Le RCS l’emporte 3-1 avant de se déplacer au stade communal de Bartenheim.
A la fin de la saison, le RCF monte en CFA II devant 6 000 spectateurs soutenant une équipe et les valeurs qu’elle véhicule : Travail, Passion et Humilité.
Cet article fictif est librement inspiré de l’histoire des clubs de Toulouse, Toulon, Valence …
Cet article se veut une réponse fantaisiste et outrageusement pessimiste au précédent et optimiste « Pourquoi le Racing va remonter en L1 ».
C’était à prévoir...
Après un énième match nul à Montpellier, les supporteurs du Racing s’étant déplacés malgré l’interdiction de Jean-Marc Furlan, assistent impuissants à la remontée du Montpellier Hérault Sport Club dans une Mosson en liesse.« Nos supporteurs risquent de nous perturber dans ce match décisif, il vaut mieux qu’ils restent devant leur TV » avait déclaré une semaine plutôt celui qui est immédiatement désavoué par son président. Ferhat Khirat est nommé le lendemain, il sera assisté par François Keller pour s’atteler au grand chantier de la remontée en 2011.
Les supporteurs se mettent à rêver ouvertement de noms ronflants pour remplacer celui qui sera désormais plus connu sous le nom de Jean-Marc la loose. Ce dernier s’épanche d’ailleurs dans la presse sur les raisons de son échec. Alors que Rudy Carlier et Ali Mathlouthi avaient plombé le vestiaires au début de saison, c’est le public et Guillaume Lacour qui sont responsables de cette déconvenue inattendue. Le Racing avait pourtant toutes les cartes en main, se maintenant en embuscade à 2 points du podium jusqu’à l’ultime journée.
JMF loue néanmoins les qualités du groupe et sa réaction en seconde mi-temps pour revenir à la marque face à l’équipe de Roland Courbis.
C’est officiel pour la première fois depuis la saison 86-87 le Racing n’est pas dans les prétendants à la montée.
Le Racing fait la une !
Alors que les DNA annoncent la venue de Guy Lacombe dans leur édition de lundi, l’Alsace rend officielle le retrait d’Hammerson du projet Eurostadium.Dans l’édition du mardi c’est au tour des dernières nouvelles de consacrer un article choc à Gregory Paisley « mon calvaire à Starsbourg » ou le défenseur vedette nous apprend qu’il signe à Valenciennes qui vient juste de se maintenir « avec le cœur de son public cht’is ».
Mercredi l’Equipe grille la politesse aux régionaux et annonce le retrait de l’actionnaire principal du RCS Philippe Ginestet. Le président explique qu’il préfère laissé la main à un investisseur capable de remettre le club à flot et de mener à bien le projet de grand stade.
Après plusieurs semaines de flottements et de scoops plus ou moins réchauffés : le tandem Wenger – Villeneuve, la retour d’outre tombe de Gilbert Gress avec des capitaux suisses, la dîner impromptu de Zidane en compagnie d’Alain Afflelou dans une Winstub du centre ville ; le 16 Juin la commission spéciale de la DNCG annonce le dépôt de bilan du Racing club de Strasbourg Football fondé en 1906.
La nuit est agitée à Strasbourg et en particulier du coté de la Meinau ou des centaines de fans se retrouvent à l’appel d’un stubiste célèbre. Des portraits de Furlan sont brulés ainsi que le drapeau de la Transinistrie ou ce dernier aurait trouvé refuge.
Des cantiques de noël sont chantés et les plus désespérés se promènent avec les maillots de Johansen et Abdessaki les renégats sanctifiés pour avoir tenus tête au bourreau du Racing.
RCF Amateur.
Malgré une ultime réunion au siège de la FFF pour sauver le club, Carlo Molinari annonce la fin du football professionnel à la Meinau. Les 800 supporteurs ayant fait le déplacement mettent littéralement à sac le bâtiment officiel pendant que Molinari, réfugié au siège de TF1, officialise la sélection de Saint-Symphorien pour accueillir l’euro 2016.Strasbourg est rétrogradé en Division d’honneur ou il redémarre au niveau amateur sous le nom Racing Club Football Amateur. L’ensemble de l’effectif est licencié et l’équipe reconstruite avec les jeunes du centre désireux de continuer l’aventure. Stéphane Cassard et Guillaume Lacour déclarent ne pas savoir ou aller et intègrent l’effectif de façon bénévole.
Le premier match oppose donc le RCF à Obernai au stade de la Meinau et ce devant 3000 spectateurs massés dans la tribune nord.
De nombreuses banderoles viennent ponctués cette « grande première ». Elles s’adressent notamment à Furlan et à la fédération pour réclamer les matchs de DH le samedi. Le RCS l’emporte 3-1 avant de se déplacer au stade communal de Bartenheim.
A la fin de la saison, le RCF monte en CFA II devant 6 000 spectateurs soutenant une équipe et les valeurs qu’elle véhicule : Travail, Passion et Humilité.
Cet article fictif est librement inspiré de l’histoire des clubs de Toulouse, Toulon, Valence …
17.12.09 à 11h00 |
Personnel |
commentaires (5)
Jeudi 19 novembre 2009
Voici en avant première les photos de chinatown
qui vous aideront à digérer le CR du weekend.

capture d'écran de la TV d'un pub

Les ailes de l'enfer

La fameuse section baguette
lorleanais
dans ses œuvres diverses



les chants à la gloire de Gmandia, tatoun
et rachma


Bienvenue à Thierry Henri !

Le petit dèj de conan
devnu la spécialité des Pubs locaux, altères non fournies

A la recherche d'un "pob"

Le pub nazi norvégien

A la recherche d'un "pob"

A la santé des punks gothiks
capture d'écran de la TV d'un pub
Les ailes de l'enfer
La fameuse section baguette
lorleanais
les chants à la gloire de Gmandia, tatoun
Bienvenue à Thierry Henri !
Le petit dèj de conan
A la recherche d'un "pob"
Le pub nazi norvégien
A la recherche d'un "pob"
A la santé des punks gothiks
19.11.09 à 22h31 |
Non classé |
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Partie 2
Copyrightchinatown
Day 3 Saturday night heroes
Réveil matinal vers 11h30 du matin pour les plus courageux, la journée s’annonce dur et nous déboutons donc d’entrée de jeu par quelques verres de bushmills coca histoire de se remettre l’estomac en place. Direction Temple bar, point de ralliement convenu avec cuissededjetouPub 7 : The Bank. Après 2 essais infructueux la veille nous trouvons enfin une table pour déguster le 9OZ Burger gigantestissime de ce pub qui est installé dans une ancienne banque style fin 19ème siècle ou alors la reproduction du cadre est très bien faite. Dans les 2 cas le Burger est excellent, la pinte de Guinness est rafraichissante et l’ambiance détendue au coin de la cheminée.
Nous commençons à croiser de plus en plus de maillots bleus et de maillots verts, d’écharpes diverses, le match approche à grand pas.
Retour dans Temple bar pour être au plus prêt de l’ambiance. Cette dernière est un peu décevante car il n’y a pas une foule extraordinaire. Le quartier vit comme si il s’agissait d’un jour ordinaire. Nous prenons quelques photos avec le drapeau de l’Alsace, la bâche Derrick et un Leprauchen géant. A quelques metres nous croisons des parisiens, drapeaux Kop of Boulogne qui posent devant les pubs pour la postérité sur pellicule.
Un dernier détour par les boutiques souvenirs pour que chinatown
Pub 8 : The Church. Comme son nom l’indique, the church est une ancienne église transformée en Pub. La nef abrite les assoiffés sur 2 étages et un orgue trône majestueusement au centre. Bien qu’il soit bondé nous trouvons une petite table autour d’un des piliers soutenant la voute et commandons nos traditionnels Guinness. Les 2 collègues de tupac67
Un léger détour par le QG pour quelques verres d’absolut Mango et récupérer les billets et nous prenons le tram vers Croke Park ! At last.
The Game !
A la descente du tram, nous suivons consciencieusement la marée verte qui déferle dans les rues. 75 000 personnes se rendant dans un stade situé en pleine ville c’est impressionnant. Le long des rues nous croisons des vendeurs à la sauvette qui proposent des écharpes ou des snacks, un orchestre qui joue sur le palier d’une maison, des pubs pleins à craquer ou encore des gamins qui vendent des sucreries assis dans une armoire.Nous trouvons péniblement notre secteur après une demi-douzaine d’essais infructueux et récupérons au passage les paquets du chips goût pot au feu distribués gracieusement (vu le goût immonde logique). « Welcome to Hell » promet un énorme drapeau Irlandais accroché devant une petite maison. « Welcome to Est Hell » aurait il pu dire.
Devant le stade, quelques français font les marioles pour les caméras de TV. Notre Montpelliérains s’octroiera un petite Itw avant que nous pénétrions dans le stade. Peu ou pas de fouille à l’entée, direction le secteur C4 avec un détour au toilettes, qui surpassent tout ce que l’on peut voir en France.
La lorraine est grenat, chante un Nancéen qui avoue à lorleanais
Arrivée en tribune nous discutons avec des Corses venus expressément de Bastia pour encourager les bleus. Ils nous confient que le SCB est au plus bas, les caisses sont désespérément vides.
Le stade aussi, il ne se remplira qu’au dernier moment.
Notre tribune est située derrière les buts et est la plus petite du stade. Sorte de vestige du passé face au reste de l’enceinte ultra moderne et uniforme. Il se murmure que cette tribune ne peut pas être détruite pour une raison historique mais nos informateurs resteront flous.
Il n’y a pas de toit et nous serons bien heureux de ne pas avoir la même pluie que la veille.
L’avant match est l’occasion d’observer la faune présente aux matchs de l’EDF, celle qui est parfois nommée la génération Footrix. 360 de nos voisins de tribunes :
A tout seigneur tout honneur Clément d’Antibes est là, au premier rang avec sa femme et ses amis. Pas de traces de Balthazar. Coq au riesling ? Il est permis d’en douter lorsque l’on sait que l’alcool et les insultes sont interdits chez les amis du Clem. Bref RAS.
Les Bretons. Toujours des bretons pour casser les couilles des autres avec leurs drapeaux noirs et blancs. Aux rennais à la perruque rose s’ajoute un merlu et son drapeau orange agité tout le match : Rends nous Gameiro Connard !
Les Bravehearts. Ce ne sont ni des fans du Mel, ni des amateurs de Kilts et de pogos sanglants mais seulement les supporteurs qui se griment le visage façon Remy Brika. J’ai toujours du mal à comprendre que cela puisse encore exister, mais bon faut croire qu’Yves Rocher offrait le tube de rouge à joues.
Les gros lourds : le supporteur qui braille pendant tout l’avant en match et que l’on entendra ensuite que sur « mais ils sont ou les Irlandais ». Putain ils sont chez eux et ils seront chez toi mercredi. Asshole !
Les qui cherchent leurs places. 6000 places, tout le monde debout dans un joyeux bordel et il y a toujours 3 relous pour se faire accompagner à leur place par un stadier. Non mais vous vous êtes cru au concert de Mylène Farmer …
Les Alsaciens : 2 drapeaux de notre belle région dans le parcage ce soir (et un seul lorrain na !) mais aussi les fameux chapeaux cigognes. Je suis sûr qu’ils étaient à la manif Pro Gress ceux là. Heureusement qu’on les recroisera entrain d’accoster des Irlandaises à moitié nues par la suite.
Existe aussi en version Français de l’intérieur avec des baguettes de pain
Les « Ultras » si si ils y en avaient quoique plutôt discrets. Les mains dans les poches, un drapeau avec le nom de leur ville. A se plaindre de l’ambiance des footix mais sans chanter … des ultras quoi.
Les Irlandais : ils sont un peu partout dans le pacage. Ici avec un ami français, là perdu dans la foule, ou bien encore en groupe à chanter des chants anti Thierry Henri (Thierry Henri Where’s the Banana ? ou un truc du genre … faut dire que les seuls blacks sont dans les toilettes des pubs). Par contre ils chantent tous lorsque le reste du stade commence. Ca chambrera mais dans le fairplay.
Le stade est maintenant plein et c’est l’heure des hymnes :
Irlande, bof tout le monde chante (joueurs et public) mais ça ne vaut pas un God Save the Queen ou un Flowers of Scotland. Pourtant ils ont les Pogues dans ce pays.
France, bof toujours un grand moment le chant de l’armée du Rhin ou Marseillais mais lorsque le parcage a 3 secondes d’avance sur la musique. Pensée à dolores
Le match débute, Croke Park n’est pas l’enfer attendu. Les chants partent d’un peu partout, à l’anglaise. Le répertoire comprend 3,4 chants classiques dont un lève toi s i tu es Irlandais qui fera se lever tout le stade une demi douzaine de fois. Le reste est du classique mais efficace, tout le public joue le jeu.
Par moment dans le match, le public s’enflamme et nous sentons le potentiel énorme de Corke Park. Malheureusement / heureusement les verts se contentent de contres et de longs ballons inefficaces malgré la maladresse de nos gars en bleus.
Coté Français c’est nul. Seul le « allez les bleus » est suivi par l’ensemble des Français. Le reste des chants meurent d’eux même avant que l’on ait pu les reprendre. Même le « QNSP » ne prend pas.
2,3 marseillaises résonneront mais nous ne les entendons qu’au deuxième couplet alors que nous sommes au centre de la tribune.
Le hors jeu de Gignac déclenche un début d’hystérie et le but d’Anelka permet à tout le monde d’extérioriser ce que nous gardions en nous. Grosse joie collective suivie de quelques chants puissants. Malheureusement nous retombons vite dans le répertoire Francis Lalanne avec des chants pour chambrer les Irlandais.
« You’re only singing when you’re winning » colle bien aux supporteurs bleus.
Après quelques dernières sueurs froides, l’arbitre siffle la fin du match 0-1. Soulagement de la victoire en terre étrangère. Les stadiers montent des grilles oranges devant l’ensemble du stade, assez bizarre.
Les joueurs français viennent saluer les bleus. Les Irlandais rentrent directement aux vestiaires et ressortent peu après pour un tour d’honneur sous les applaudissements.
Arrivés devant notre tribune, ils sont vivement applaudis autant pour leur combativité que par respect pour l’adversaire. Le Fair Play ça peut des fois donner la chair de poule.
Un fumi est cramé en latéral et reste allumé jusqu’au bout.
Une voix enregistrée félicite les supporteurs de l’équipe de France et nous indique que nous pourrons bientôt sortir. Après 10 minutes d’attente c’est le cas et nous retrouvons le flot humain du début du match. Les clowns de l’avant match font le spectacle pour la TV et nous fonçons vers le pub.
RDV au spire après avoir perdu la moitié du groupe. Une halte au Apache Pizza, restaurant italien à Dublin tenu par des chinois. Nous y faisons le plein de graisse avec le combo garlic bread, poulet panné, pizza. Au passage nous récupérons une amie du Montpelliérains qui souhaite fêter la victoire des bleus en fanfare.
Pub 9 : Fitzsimon. Situé au centre de Temple Bar et comprenant 4 étages et une terrasse sur le toit, nous entrons là dans un pub branché. Preuve en est qu’il nous est impossible de trouver place dans les 4 premiers étages et la solution de secours consiste à boire une Guinness en plein air. lorleanais
Le pub est tellement bondé que je recroise Grand Louis (le pote à Petit Louis). Ce dernier m’informe qu’une dizaine de messois sont à l’étage inférieure et qu’ils ont fait des rencontres au burgerking.
Vu que nos pintes sont vides, changement de bar. On va pas rester dans un pub de lorrains.
Pub 10 et last Pub : Le Think Tank ; Pub boite en sous sol. Un concert de rock se déroule dans un décor digne du meilleur Austinpower, nous prenons place dans un recoin de la salle ou se trouve des confortables canapés. lorleanais
Vers 3h le pub ferme et il faut quitter cette atmosphère électrique. Dans la rue c’est encore pire. Il y a foule et quelques irlandais éméchés sont à 2 doigts de se faire refaire le portrait par les videurs qui gèrent le club voisin. lorleanais
Le temps de faire connaissance avec une équipée de filles sortant tout droit du saloon et de se renseigner sur les tables de dance (35 € les 3 minutes). Nous décidons de rentrer pour engranger 2 heures de sommeil avant de se lever.
lorleanais
Nous nous couchons avec un peu moins de 2h de sommeil avant le retour vers la France.
Day 4 : back to back
Réveil 6h25, les visages sont fatigués mais nous avons le sourire des vainqueurs. Nous remercions tupac67Epilogue et photos dans la soirée !
19.11.09 à 21h51 |
Non classé |
commentaires (3)
Mardi 17 novembre 2009
Pour maintenir le Cap en passant par Dublin.
Récit de notre périple au match de barrage du14 Novembre.
Come on You Boys in blue!

Copyrightnotme
, mais malheureusement il est déjà trop tard et ce dernier devra négocier directement avec les allemands. Nous sommes 4 stubistes à prendre le vol direction Dublin, le dernier larron étant resté en rade RIP triageman
. Le déplacement sera placé sous son patronage pour le meilleur et pour rire du pire.
lorleanais
, après avoir récupéré un billet, présente quelques difficultés à passer la douane en raison d’une carte d’identité hors d’état. Mais son talent naturel à la négociation lui épargnera le retour à pied jusqu’à Epinal.
Dans l’avion je suis séparé de mes camarades et me retrouve coincé entre la sortie de secours et un couple franco-finlandais se rendant également au match des bleus. Nous échanger sur la qualité de l’air dans les Pubs qui est assaisonnée par les pets à la Guinness, sur l’accueil des supporteurs irlandais lors de la précédente confrontation en rugby et sur la piste d’atterrissage du concorde à Rovaniemi près du Cercle polaire arctique (6 KM d’après mon voisin, à confirmer ?).
Bref un très bon vol en première classe avec RYA.
Je retrouve mes collègues après un seconde passage réussi à la douane. Exploit avéré, lorsque nous apprendrons le soir même que le sac narco
contenait certaines substances illicites interdites à la consommation et introduites à son insu. Nous prenons le 16B direction le centre ville et faisons connaissance avec 2 sympathiques personnes, résidants sur le sol d’Irlande et amateurs de vodka lors des voyages dans les transports en commun. Malgré notre insistance et un fort accent slave, ils refusent du nous révéler d’où ils viennent …DTC ? Qui sait, nous n’essayons pas pour voir.
Point de chute le SPIRE et le BK le plus proche. Ce seront nos 2 points de repères pour le restant du séjour.
Nota : le SPIRE est un monument à la con, histoire d’avoir quelque chose pour attirer les gogos. Genre un pique très haut 120 mètres mais qui ne sert à rien.
Nous retrouvons notre contact infiltré en Irlande que nous appellerons tupac67
. Ils nous emmènent chez lui pour l’apéro puis nous entamons la tournée des pubs, en prenant bien soin de nous sustenter d’un léger burger chez le King of Burger.
Pub 1 : TEMPLE BAR. Passage obligé par le roi des pubs qui donnent son nom à l’ensemble du quartier festif de Dublin. Une première Guinness, une rencontre avec des belges ma foi belges, quelques photos souvenirs, une carte des wisky avec plus d’une centaine de référence et des Ecossais en Kilt. Nous continuons le pèlerinage.
Pub 2 : ******** Concert Reggae enflammé des « Bionic rats » et rencontre avec des supporteurs strasbourgeois arborant l’écharpe mythique du Racing années 90’s. Nous les abordons rapidement pour vérifier leur degré de désespoir quant à la situation actuelle du club. Seconde Guinness et changement de Pub malgré l’atmosphère fort sympathique de celui-ci dont j’ai malheureusement oublié le nom.
Pub 3 : CZECH INN. Pub pas réellement pub mais plutôt bar tchèque avec bière peu chère (pour l’Irlande) et fille à l’est (pour l’Irlande). Nous commandons des pitchers à 10 € et discutons un peu avec Jean-Louis qui présente la particularité d’être le seul Irlandais à se prendre pour JPP « Hello my name is Jean Pierre Papin ». Pendant que le sosie de Chon mixe aux platines, lorleanais
et chinatown
enflamment le Dancefloor. Une nouvelle technique de drague basée sur l’exhibition d’une effigie de Derrick échoue et c’est donc sur Queen que ce rabat le plus bouillant d’entre nous. La tactique mise en place fonctionne mais la maison nous appelle. Notre hôte tupac67
doit encore travailler le lendemain à 7h et nous quittons donc le pub pour nous jeter sur l’immense matelas gonflé pour l’occasion.
Bonne nuit.
Nous sautons l’apéro pour un repas dans le meilleur mexicain du Dublin ou le patron nous propose de venir fêter le victoire de la France dans son troquetos samedi soir. Il nous indique le chemin de la prison, qui ressemblerait étrangement à Fort Boyard, malheureusement nous ne trouverons jamais son emplacement. Direction donc la Guiness factory pour une visite du temple de la bière à Dublin, après les photos de circonstance nous commençons la visite. lorleanais
obtient un demi-tarif étudiant sans problème puisqu’il n’y a aucun contrôle à l’entrée. Nous découvrons comment est préparée la bière, comment elle est tirée, comment elle est vendue et enfin comment elle est bue.
Pub 4 : Gravity Bar. Situé au somment d’un des bâtiments de l’usine Guinness et dominant Dublin, ce pub offre une vue 360 sur la ville. Nous y dégustons une pinte tout pendant que l’animatrice attitré chambre les supporteurs français au micro « We’ll kick your ass tomorow ». Maigre consolation nous ferons plus de bruit que les 2 Australiennes présentes et également sollicitée pour le match de rugby du dimanche.
Un tour à la boutique et retour au centre pour faire … les boutiques. Ca se passe comme ça, chez Macdonald. Enfin chez Burger King ou nous avons RDV avec tupac67
pour aller au pub. Après 2 essais infructueux et un détour au Ladbrokes pour que l’un d’entre nous parie sur l’AFS (et donc contre la France), nous trouvons enfin de quoi nous abriter de la pluie torrentielle qui s’abat sur nous.
Pub 5 : ******** . Nous savourons la sortie du boulot des Irlandais en regardant nos voisins de table s’amuser avec le simili éthylotest installé devant les toilettes. Après 10 minutes de cris orgasmiques dignes d’un but de Gmandia (si si ça existe) ils regagnent leur table et nous décidons de changer de pub pour un pub Rugby situé à 15 minutes de marche sous la pluie de là. En chemin chinatown
retire de l’argent au distributeur mais se rend rapidement compte qu’il a oublié son portefeuille dans le précédent pub …
Pub 5/2 . Retour à la case départ ou nous retrouvons le portefeuille perdu, et également un autre également égaré sur la table. Coup double pour nos champions. Le manager français nous invite à rester et à déguster la spécialité du bar Pain Bania Frite Poulet Parmesan Mayo et une Guinness. Nous discutons avec lui et il nous apprend qu’il vient du nord mais est en partance pour le Club Med de l’île Maurice. Avant ça il était manager du bar des supporteurs de rugby d’Agen à Paris ou il a écoulé 300 fûts de bière le soir d’une finale. Nordiste mais aussi un peu marseillais sur les bords, il nous conseille d’investir notre argent dans une entreprise douteuse qui détient 40 % de la téléphonie fixe en France mais que personne ne connaît.
Après le match et le pari perdu de notre traître nationale, nous décidons de changer de pub.
On the rain again.
Pub 6 : Le Purty Kitchen. En attendant l’ouverture du club à l’étage nous apprécions le concert de rock ainsi que le sympathique documentaire « Good Morning Mister Hitler » qui passe en boucle sur les TVs du bar. A notre grand étonnement nous découvrons l’existence des chevaliers nazis et apprenons à déchiffrer le bon du mauvais salut nazi. Le gérant du pub ne semble pas plus étonné que ça quand nous lui signalons que sa TV passe en boucle des staviskas et autres petits hommes à moustace. Suivront les documentaires «Dirty Job » et « albino Crisis » toujours aussi sympathiques.
Le club ouvre enfin ses portes et pendant que tupac67
et narco
chauffent les coussins, lorleanais
et chinatown
sympathisent avec 2 norvégiennes. Sympathiques ou pas, ils les invitent à l’étage ou elles nous confient qu’elles sont là « just for fun » & « to meet people, even I have a boyfriend at home ». Elles proposent ensuite de sortir fumer une cigarette. chinatown
et lorleanais
les suivent et reviennent seuls 10 minutes plus tard. Ils sont en fait allés rendre visite au Black des toilettes. En Irlande chaque club qui se respecte emploie une dame pipi qui ressemble le plus souvent à 50 Cents. Ce dernier propose friandise, parfum et autres extras aux joyeux urineurs.
Les Norvégiennes ne reviendront jamais et chinatown
se contente donc de danses torrides avec 3 demoiselles venus d’Asie. Au grand dam de lorleanais
qui voit son record de la veille voler en éclat, sans que l’instant puisse être immortalisé.
Après quelques Guinness nous décidons de rentrer, harassés par tant d’émotions. Tout le monde s’endort pour être en forme pour le match !
La suite bientôt avec les photos, si lorleanais
me les envoie …
Pour des raisons de confidentialité les pseudos
ont été légèrement modifiés. Sauras tu retrouver les stubistes qui se cachent derrière, toi le lecteur.
Récit de notre périple au match de barrage du14 Novembre.
Come on You Boys in blue!

Copyrightnotme
Partie 1 before the game.
DAY 1 : hourra hourra les Strasbourgeois sont là !
Départ Jeudi après midi d’Obernai pour Baden Baden via le Neudorf. Nous effectuons une première pause pour imprimer le billet de lorleanaislorleanais
Dans l’avion je suis séparé de mes camarades et me retrouve coincé entre la sortie de secours et un couple franco-finlandais se rendant également au match des bleus. Nous échanger sur la qualité de l’air dans les Pubs qui est assaisonnée par les pets à la Guinness, sur l’accueil des supporteurs irlandais lors de la précédente confrontation en rugby et sur la piste d’atterrissage du concorde à Rovaniemi près du Cercle polaire arctique (6 KM d’après mon voisin, à confirmer ?).
Bref un très bon vol en première classe avec RYA.
Je retrouve mes collègues après un seconde passage réussi à la douane. Exploit avéré, lorsque nous apprendrons le soir même que le sac narco
Point de chute le SPIRE et le BK le plus proche. Ce seront nos 2 points de repères pour le restant du séjour.
Nota : le SPIRE est un monument à la con, histoire d’avoir quelque chose pour attirer les gogos. Genre un pique très haut 120 mètres mais qui ne sert à rien.
Nous retrouvons notre contact infiltré en Irlande que nous appellerons tupac67
Pub 1 : TEMPLE BAR. Passage obligé par le roi des pubs qui donnent son nom à l’ensemble du quartier festif de Dublin. Une première Guinness, une rencontre avec des belges ma foi belges, quelques photos souvenirs, une carte des wisky avec plus d’une centaine de référence et des Ecossais en Kilt. Nous continuons le pèlerinage.
Pub 2 : ******** Concert Reggae enflammé des « Bionic rats » et rencontre avec des supporteurs strasbourgeois arborant l’écharpe mythique du Racing années 90’s. Nous les abordons rapidement pour vérifier leur degré de désespoir quant à la situation actuelle du club. Seconde Guinness et changement de Pub malgré l’atmosphère fort sympathique de celui-ci dont j’ai malheureusement oublié le nom.
Pub 3 : CZECH INN. Pub pas réellement pub mais plutôt bar tchèque avec bière peu chère (pour l’Irlande) et fille à l’est (pour l’Irlande). Nous commandons des pitchers à 10 € et discutons un peu avec Jean-Louis qui présente la particularité d’être le seul Irlandais à se prendre pour JPP « Hello my name is Jean Pierre Papin ». Pendant que le sosie de Chon mixe aux platines, lorleanais
Bonne nuit.
DAY 2 Tourists on tour !
En l’absence de ronflement nous nous réveillons vers 9H et décollons pour Phoenix parc, plus grand parc de l’Irlande du monde, qu’il y a même un zoo. Après avoir vu un gamin craché sur sa mère, sûrement parce qu’il ne souhaitait pas aller voir les crocodiles au zoo, nous immortalisons notre passage et décidons de quitter les lieux lorsque le ciel tourne au vinaigre (comme les chips, tradition irlandaise).Nous sautons l’apéro pour un repas dans le meilleur mexicain du Dublin ou le patron nous propose de venir fêter le victoire de la France dans son troquetos samedi soir. Il nous indique le chemin de la prison, qui ressemblerait étrangement à Fort Boyard, malheureusement nous ne trouverons jamais son emplacement. Direction donc la Guiness factory pour une visite du temple de la bière à Dublin, après les photos de circonstance nous commençons la visite. lorleanais
Pub 4 : Gravity Bar. Situé au somment d’un des bâtiments de l’usine Guinness et dominant Dublin, ce pub offre une vue 360 sur la ville. Nous y dégustons une pinte tout pendant que l’animatrice attitré chambre les supporteurs français au micro « We’ll kick your ass tomorow ». Maigre consolation nous ferons plus de bruit que les 2 Australiennes présentes et également sollicitée pour le match de rugby du dimanche.
Un tour à la boutique et retour au centre pour faire … les boutiques. Ca se passe comme ça, chez Macdonald. Enfin chez Burger King ou nous avons RDV avec tupac67
Pub 5 : ******** . Nous savourons la sortie du boulot des Irlandais en regardant nos voisins de table s’amuser avec le simili éthylotest installé devant les toilettes. Après 10 minutes de cris orgasmiques dignes d’un but de Gmandia (si si ça existe) ils regagnent leur table et nous décidons de changer de pub pour un pub Rugby situé à 15 minutes de marche sous la pluie de là. En chemin chinatown
Pub 5/2 . Retour à la case départ ou nous retrouvons le portefeuille perdu, et également un autre également égaré sur la table. Coup double pour nos champions. Le manager français nous invite à rester et à déguster la spécialité du bar Pain Bania Frite Poulet Parmesan Mayo et une Guinness. Nous discutons avec lui et il nous apprend qu’il vient du nord mais est en partance pour le Club Med de l’île Maurice. Avant ça il était manager du bar des supporteurs de rugby d’Agen à Paris ou il a écoulé 300 fûts de bière le soir d’une finale. Nordiste mais aussi un peu marseillais sur les bords, il nous conseille d’investir notre argent dans une entreprise douteuse qui détient 40 % de la téléphonie fixe en France mais que personne ne connaît.
Après le match et le pari perdu de notre traître nationale, nous décidons de changer de pub.
On the rain again.
Pub 6 : Le Purty Kitchen. En attendant l’ouverture du club à l’étage nous apprécions le concert de rock ainsi que le sympathique documentaire « Good Morning Mister Hitler » qui passe en boucle sur les TVs du bar. A notre grand étonnement nous découvrons l’existence des chevaliers nazis et apprenons à déchiffrer le bon du mauvais salut nazi. Le gérant du pub ne semble pas plus étonné que ça quand nous lui signalons que sa TV passe en boucle des staviskas et autres petits hommes à moustace. Suivront les documentaires «Dirty Job » et « albino Crisis » toujours aussi sympathiques.
Le club ouvre enfin ses portes et pendant que tupac67
Les Norvégiennes ne reviendront jamais et chinatown
Après quelques Guinness nous décidons de rentrer, harassés par tant d’émotions. Tout le monde s’endort pour être en forme pour le match !
La suite bientôt avec les photos, si lorleanais
Pour des raisons de confidentialité les pseudos
17.11.09 à 15h36 |
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Jeudi 25 juin 2009
25.06.09 à 17h55 |
Non classé |
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Lundi 15 juin 2009
Pas le peine de tapoter sur son moteur de recherche préféré pour s'en mettre plein les yeux et le caleçon.
Les dernières photos de Gilbert en compagnie de son futur président sont sur le stub depuis quelques temps.

Il se murmure que tout se serait décidé là, entre 8 yeux. Duguépréroux préférant au dernier moment ses bourrins à ceux du RCS.

Exclusif Gilbert Gress se demande si il va aligner Matlouthi ou Zenke à la pointe de l'attaque pour le match d'ouverture à la Meinau

Scoop Gilbert Gress annonce à Léo Specht qu'il va jouer avec un libéro et qu'il compte sur un groupe réduit de 16 joueurs plus les jeunes

Bonus Gilbert Gress doit aller aux toilettes
Les dernières photos de Gilbert en compagnie de son futur président sont sur le stub depuis quelques temps.
Il se murmure que tout se serait décidé là, entre 8 yeux. Duguépréroux préférant au dernier moment ses bourrins à ceux du RCS.
Exclusif Gilbert Gress se demande si il va aligner Matlouthi ou Zenke à la pointe de l'attaque pour le match d'ouverture à la Meinau
Scoop Gilbert Gress annonce à Léo Specht qu'il va jouer avec un libéro et qu'il compte sur un groupe réduit de 16 joueurs plus les jeunes
Bonus Gilbert Gress doit aller aux toilettes
15.06.09 à 20h06 |
Non classé |
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Tribune: Quart de virage Nord-ouest
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Groupe: UB90, ils sont achement sympa
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